Découvrez plus de 70.000 biens
dont plusieurs milliers proposés
ici et nulle part ailleurs

Bienvenue chez CENTURY 21 Agence Babut, Agence immobilière FONTAINEBLEAU 77300

L'actualité de CENTURY 21 Agence Babut

Moins de travaux entre deux locations par les propriétaires

Publiée le 13/03/2015

Même si le marché locatif privé confirme sa reprise en 2015, les propriétaires font moins de travaux avant de louer un logement. C’est la rançon d’un constat depuis que les propriétaires constatent un allongement des délais pour trouver un nouveau locataire.

Le départ d’un locataire a longtemps été l’occasion pour le propriétaire du logement de remettre en état, voire d’apporter des améliorations à ce logement. Cette étape dans le processus de la location a longtemps été un bon moyen pour entretenir un patrimoine et d’assurer d’un revenu pérenne par la location du bien.

La mobilité des locataires s'accroit.

L’observatoire des marchés « Clameur » a constaté que le taux des bailleurs qui effectuent des travaux entre deux locataires est passé de 32% en 2011 à 12% en 2015.

16.5% des logements reloués ont bénéficiés de gros travaux d’entretien et d’amélioration avant leur remise en location en 2014. Si cette chute significative devait se poursuivre, le risque de dégradation du parc immobilier locatif serait sérieux.

En outre, depuis 2009, il faut constater également, que le temps des délais moyens de mise en location (la vacance d’un logement) a fortement progressé. A une augmentation de 10.6% entre 2008 et 2011. De 2008 à aujourd’hui, cette vacance a augmenté de 27.3%. Le délai moyen est d’aujourd’hui de 7.8 semaines entre deux locations. C’est en soit la principale explication de la dégradation de la rentabilité du marché locatif privé.

Le marché est devenu un serpent qui se mord la queue entre des loyers dont le revenu baisse pour cause de vacances et des logements moins bien entretenus qui freinent encore ce processus.

Les mesures d’encadrement des loyers autour des loyers médians mis en place sur Paris va accentuer le frein à la rentabilité du locatif privé, pour les 20% des logements concernés par ce dispositif. Pour maintenir leur rentabilité, les bailleurs vont être tentés de réaliser des plus-values en capital, dès que le marché aura entamé son redressement. Un phénomène déjà rencontré dans les années 1978 et 1988.